samedi 18 avril 2009

BANQUE MONDIALE : L’AFRIQUE A L’HONNEUR


Monsieur Ousmane Salatou DIAGANA, mauritanien natif de Gattaga/Kaédi (450km au sud de la capitale Nouakchott) vient de recevoir des mains du président de la Banque Mondiale le prix du meilleur manager de l’institution. Cette distinction qui honore la Mauritanie et au-delà l’Afrique, vient prouver s’il en était besoin, que le continent regorge de talents. Nul n’étant prophète chez soi, Mr DIAGANA fait le bonheur de la Banque Mondiale où il poursuit une belle et heureuse carrière en attendant le jour où le privilège lui sera fait de servir son pays. Il est à souligner qu’il est de coutume dans de nombreux pays de faire appel à l’expérience des expatriés pour aider à surmonter les difficultés qui caractérisent les économies en développement.


Après son Baccalauréat en 1981 à Kaédi, Monsieur DIAGANA poursuit de brillantes études en Economie (Planification, Analyse économique et Développement) à l'Université de Dakar d'où il sort Major de Promotion. Il décroche au passage une bourse de 3ème cycle octroyée par l'Etat mauritanien pour s'inscrire à la prestigieuse ENAM de DAKAR (option Finance et Fiscalité). A son retour au pays, il servit comme Enseignant vacataire en Comptabilité nationale à l'Université de Nouakchott, collabora avec un bureau d'études local et exerça brièvement les fonctions d'Economiste à la mission résidente de la Banque Mondiale à Nouakchott. En 1992, Il est recruté par la Banque mondiale pour servir au Bénin où il est restera 6 ans. Monsieur DIAGANA faira reconnaître son travail et gravira plusieurs échelons au sein de cette Institution de Bretton Woods. Avide de science et de perfectionnement, il renforcera sa formation académique initiale par des séjours dans des universités prestigieuses comme Harvard à Boston aux USA et Institute of Development Studies à Sussex en Angleterre. Après le Bénin, M. DIAGANA montera à Washington au siège de l'Institution avant d’aller coller au terrain à Sana'a au Yemen et à Rabat au Maroc. En Octobre 2006, il est nommé Représentant Résident (Country Manager) au Niger, un pays confronté à d’énormes défis de développement. Au Niger, M. DIAGANA est responsable d'un portefeuille très large couvrant des programmes de développement humain, de développement rural, d' infrastructures, d'accès à l'eau potable, de macroéconomie , de finance et de développement du secteur privé. M. DIAGANA « est juste et équitable avec tout le monde » confie un de ses collaborateurs. « Sa première règle dans l’environnement professionnel est le respect » ajoute un autre. Son équipe est unanime à saluer le climat de sérénité que leur Manager a instauré à la Représentation de la Banque Mondiale. Ses collaborateurs disent avoir particulièrement apprécié le grand intérêt qu’il attache au perfectionnement de ses équipes notamment celles de la catégorie inférieure auxquelles M. DIAGANA a donné l’opportunité d’apprendre et de progresser. Décrit comme un dirigeant ouvert d’esprit, à l’abord facile et ayant le sens du collectif, il se distingue par sa très grande simplicité et sa disponibilité envers tous malgré un agenda très chargé.



Abdoulaye DIAGANA

France

www.souslatente.blogspot.com

abdouldiagana@yahoo.fr

13 commentaires:

Anonyme a dit…

Kerch,

chof Monsieur Ousmane Salatou DIAGANA honore son pays eiwa à ton avis qui sont les va-nus-pieds? ewlad mouritani qui sont à l'étranger wella les putschistes et leur club de mafia

copiarpegar

Kerch a dit…

copiar, hatheu c'est un digne fils de la Mauritanie qui travaille au lieu de faire de la politique en vendant son pays à la CIA, au FBI ou au MOSSAD. Bravo DIAGANA. Il faut que le futur président Mohamed Ould Abdel Aziz fasse appel à des gens comme ce monsieur et un autre Diagana que je respecte beaucoup même si je ne comprends pas qu'il puisse suivre ces vas-nu-pieds du FNDD: je parle bien sur de Abdoulaye Diagana. Bravo Diagana.

Bebe BA a dit…

Kerch,

Ce dernier Diagana dont tu parles, est comme tous ceux qui sont içi; Il ne suit pas les ces vas-nu-pieds du FNDD comme tu les appelles (moi aussi), il cherche un retour à la normal et condamne les coups d'états et en a marre des bidasses, tout simplement!

Ce qui est le cas de tout le monde içi car croire que tout changera en bien avec les bidasses, réleve d'un optimisme proche de la sottise!

Bebe BA a dit…

Lu pour vous:

Le Porte parole du Quai d'Orsay à propos de la crise politique en Maurutanie: "Nous restons fidèles à notre position qui est celle du groupe de contact international"


(...) La France a pris une position assez claire lors de la réunion du groupe de contact international sur la Mauritanie le 20 février à Paris. Selon cette position, la France est hostile à toute démarche unilatérale de la junte en ce qui concerne l'organisation d'une future élection présidentielle.

Aujourd'hui on voit que la junte a fixé un agenda électoral, l'élection présidentielle aura lieu le 6 juin, et que le président de cette junte va participer alors que les deux autres forces politiques majeures du pays, le parti du rassemblement des forces démocratiques et le front hostile au putsch, ont boycotté ce processus et ne reconnaissent pas cet agenda électoral. Quelle est la position de la France, est-ce qu'elle a changé sa position proclamée lors de la réunion du groupe de contact?)

Nous restons fidèles à notre position qui est celle du groupe de contact international, de l'Union africaine, de l'Organisation internationale de la Francophonie, de la Ligue arabe, et qui consiste à considérer que l'organisation du scrutin et la sortie de crise en Mauritanie nécessitent un accord entre les parties pour être légitimes.

(Mais étant donné qu'il n'y a pas d'accord entre les parties et qu'il y a un processus unilatéral ?)

Nous considérons qu'il faut un accord. Un agenda unilatéral n'est par définition pas un agenda agréé par l'ensemble des forces politiques. Nous souhaitons un accord entre les forces politiques mauritaniennes et nous restons dans la ligne exprimée notamment à la réunion du 20 février à Paris.

(S'il y a une élection présidentielle le 6 juin sans d'autres composantes, est-ce que vous finirez par reconnaître les résultats ?)

Puisque nous sommes favorables à une solution agréée, nous ne nous situons pas dans cette perspective. Donc il est prématuré de porter une appréciation. Nous souhaitons un accord entre les parties qui permette l'expression démocratique du peuple mauritanien dans des conditions conformes à l'Etat de droit.

(Même avec les militaires ?)

C'est aux parties mauritaniennes de s'entendre sur les modalités d'un scrutin libre, transparent et conforme aux règles de l'Etat de droit. Nous avons exprimé notre position à l'occasion de la réunion du 20 février et il n'y a pas lieu d'en changer.
(...)

Source : Quai d'Orsay

Bebe BA a dit…

De la crise Socio-politique



La Mauritanie est sûrement à la croisée des chemins. Nous avons répété et réécrit que notre pays est dans une impasse évidente. Nous sommes dans une crise sociopolitique. Elle est là dressée, en nous, autour de nous, enfouie en nous. Elle est visible à travers les pratiques de nos gouvernants, de nos opposants et de celles de la « société civile ».

Cette crise gangrène nos partis politiques et nos organisations même les fameuses organisations villageoises prétendument montées pour aider nos terroirs n’échappent pas, hélas, aux appétits politiciens et aux ambitions personnelles de leurs initiateurs.

Forces motrices de toute lutte, les intellectuels et les politiciens, dignes du nom, ont un rôle sublime d'éveil et de surveillance permanente pour nous sortir de nos lourdes léthargies, elles-mêmes, générées par des années d’incurie et de tromperies tous azimuts.



Mais ici comme ailleurs les fruits n’ont pas encore tenus les promesses des fleurs. Malgré les levées de bouclier d’un front national dit de défense de la démocratie, nos partis politiques et nos nombreuses organisations, dans leur majorité écrasante, sont devenus de simples clubs de contestataires dont les agissements quotidiens et les bilans sont pourtant en contradiction éloquente avec les projets de société dont ils se disent les dépositaires.

Nous sommes presque tous piégés et nous le resteront aussi longtemps que dureront les jeux de cache-cache et les ruses et autres tromperies faites aux populations et à la communauté internationale.

Sur les problèmes politiques nationaux, nos politiciens et nos vaillants intellectuels de la nébuleuse « société civile » sont restés muets ; D’une crise à une autre, nos politiciens et nos intellectuels se suffisent de slogans, de leurs théories obsolètes pour agir, actions qui n’ont eu, jusque là, aucune ne prise sur les réalités nationales.

En effet les mauritaniens ignorent tout de ce que nos politiciens mijotent à longueur de missions inutiles et de pétitions interminables. Il est certainement bon de défendre la démocratie en tant que théorie mais il est inadmissible que nos politiciens et nos intellectuels ignorent les conditions préalables qui ont conduit au contexte politique actuel où la démocratie, selon eux, est prise en otage par une bande de « généraux limogés ».

Mais jamais il n’y a eu une mobilisation aussi forte pour aider à résoudre les contentieux qui ont droit de veto. La question du développement économique inégal, la question de l’injustice sociale à grande échelle et la question de la criminalité financière.

Jamais nos universitaires, nos intellectuels et nos politiciens et nos consultants chevronnés ne se sont autant agités et mobilisés pour appeler à protéger l’intérêt général, celui de l’instauration et de la distribution de la paix, de l’équité et de la justice sociale contrairement au combat pour la défense de la démocratie made By FNDD qui, dans notre pays, n’est qu’une dictature des voleurs des biens publics, des assassins et autres prêcheurs de faux qui prend les masques d’une démocratie.

Il est légitime de se poser la question suivante : Que savent-ils de la Mauritanie ? Que peuvent-ils pour la Mauritanie ? Car au delà des structures et delà démocratie que le FNDD, il y’a les Hommes qui changent peu ou pas foncièrement, et avec lesquels il est difficile de s’accompagner pour ramener la « légalité constitutionnelle » : C’est là la vraie problématique.

Et pourtant nos fameux «défenseurs de la démocratie» ne se sont jamais mobilisés pour sensibiliser l’opinion internationale, l’Afrique, le Moyen-Orient, les USA et la France sur le drame irrésolu d’une unité nationale précaire qui, aujourd’hui, risque de nous conduire, et la sous-région avec, vers des drames sans nom.

Qu’est ce que nos universitaires et intellectuels ont fait lorsque, en plein mois de Ramadan, des musulmans ont massacré leurs frères musulmans. Qu’est ce qu’ils ont fait lorsque, dans la vallée, des militaires humiliaient de paisibles citoyens ? Ils n’ont jamais réagi aussi fort et ils ne sont jamais déplacés dans les capitales africaines aussi intensément et avec l’argent qu’on leur connait pour expliquer à nos frères africains et arabes la précarité de l’unité entre les composantes mauritanienne.

Hier, plus qu’aujourd’hui, le système est resté égal à lui-même : Black-out total autour de la question nationale et de la cohabitation. Black-out total autour des injustices sectorielles. C’est l’échec d’une élite qui ne trouve inspiration que dans le maniement de concepts et de principes pour charmer l’opinion internationale.

Le rappel de la position lucide et cohérente de l’AJD/MR, ne relève nullement de la coterie politicienne mais elle a l’avantage de démontrer le fossé énorme qui sépare les principes démocratiques authentiques et les réalités politiques absurdes qui caractérisent notre pays avant, pendant et après SIDIOCA.

D’un cotte nous avons un Etat, qui n’est que de nom, et qui de tout temps à a eu une inclination presque naturelle a imposer le despotisme par des pratiques barbares et une opposition déguisée qui, de tout temps, s’est préoccupé par les strapontins renonçant à son rôle de réel contre pouvoir.

En effet, si le piètre criminel Taya a pu sévir, c'est bien parce que nous n'avons pas été capables pendant 21 ansle défier. Si le soi-disant coup d'état a eu lieu, c'est que nous n’avons pas été capables d'agir positivement sur notre destin en anticipant avec intelligence et patriotisme nos vrais contentieux.

Si enfin, la transition nous a préoccupés au point de mobiliser des ressources monétaires et intellectuelles pour aider à designer un président-commis expéditionnaire, c'est que nous avons simplement échoué en exacerbant et en laissant s’accumuler des problèmes que nous aurions pu réglés en temps opportun économisant alors notre en temps, nos ressources humaines et matérielles aujourd’hui gaspillées dans des manifestations, des promenades et des médiations unitiles au moment où les mauritaniens ont grandement besoin d’argent.

Aujourd’hui, nous devons utiliser toutes nos ressources humaines et matérielles pour agir avec lucidité, vérité pour faire éviter à notre pays d’autres coups d’état et/ou guerres fratricides. Et c’est à ce niveau que nous saluons encore la performance de l’AJD/MR. C’est une véritable performance politique car c’est un parti qui a su se détacher de cette floraison de fronts devenus de véritables auberges espagnoles où, même les plus grandes fossoyeurs et voleurs du peuple, s’octroient les habits de démocrates. Diantre !

La bataille pour la justice, l'équité et le droit n'appartient qu'a ceux et celles qui ont bien compris leur mission. Nous aspirons, tous et toutes, aux valeurs universelles de paix, de justice et de droit et à la démocratie.

Aujourd'hui nous constatons que l'attente a été trop longue et que les stratégies n'ont pas été efficaces d'où l'impérieuse nécessite de corriger; A ce sujet l'opposition a une énorme part de responsabilité car son slogan n'est réduit qu'a des exhortations quotidiennement trahies par des resquilleurs mais aussi par des levées de boucliers d'intellectuels inféodés a l'idéologie des certitudes closes et des agendas ventraux.

Nous devons dépasser les insultes gratuites et les discours blindés et très souvent détachés de nos réalités politiques. Les politiciens et les organisations politiques ont un rôle autre que celui qu’elles sont en train de jouer. Soyons honnêtes! Allons-nous continuer jusqu'a la fin des temps à blâmer les autres sans avoir un regard critique sur l'incurie qui nous nous infligeons tous les jours ?

Il est établi que la crise actuelle est due à l'incapacité accumulée, à la malhonnêteté de ceux qui nous ont dirigés. Mais cela ne doit pas nous donner la prétentieuse et trompeuse idée que nous n’avons aucune part de responsabilité !!!! Notre responsabilité est aussi engagée à cause de nos silences, de nos insouciances, de nos incohérences et probablement à cause de notre amateurisme politique.

Les attitudes reprochées aux militaires et leurs troubadours l’ont été à l’égard de beaucoup d’opposants qui, pour sévir, ont agi en foulant aux pieds des textes et des clauses juridiques établis par leurs propres mains.

La corruption systémique donc il est question ici, donc celle qui s’attaque aux règles de vie sociale, sont de la même négativité. Que nous soyons à Nouakchott, à Dakar, à Lemden, à Boghe, à Keur-macene, à New-York ou à la Havane, la corruption est une corruption. Elle est une pratique opaque.

De tels opposants avaient juste oubliés qu’eux-mêmes avaient agi avec âme et conscience pour violer des textes et imposés des opposants contestés et contestables à la tête de nos organisations devenues léthargiques et tétanisées.

De tels agissements sont incompatibles avec les efforts visant à asseoir une opposition forte. C'est pourquoi, il est nécessaire d'arrêter et de réfléchir. Nous ne pouvons pas nous offrir le luxe de continuer à nous consoler injustement en commettant quotidiennement des actes qui, non seulement desservent notre cause, mais qui apportent un démenti percutant à tous ses discours "prêt-à-porter".

Faisons un instant un examen de consciences. Ces examens provoquent des peurs mais ils ont aussi l'avantage d'inciter les uns et les autres à des interrogations, à des remises en cause POSITIVES. Ils sont nécessaires en ce qu'ils interpellent les consciences pour aider à la formation d'une opposition capable de franchir les paliers de la longue marche.

De surcroit, la gravité de la situation que nous avons vécue et que nous continuons de vivre doit profondément interpellé nos consciences, nos tactiques, nos regroupements pour REVOIR DE FACON CRITIQUE nos échecs.

Regardons-nous dans les yeux. Ce système qui est devant nous témoigne, en vérité, de nos incapacités à relever les défis politiques et intellectuels qui nous assiègent aussi bien à un niveau interne qu’à un niveau externe.

En vérité, nous avons toujours choisi de jouer la facilité. Nous avons trop rusé avec nous-mêmes et malhonnêtement. Nous nous consolons souvent de façon injuste en évoquant, par litanie, les erreurs des autres pour cacher nos incapacités criantes.

En effet, les oppositions qui ont réussi à des moments précis de l'histoire, ont pris le soin et la décision de corriger sans sentiments leurs faiblesses. Chemin faisant, elles se sont appropriées des stratégies orientant positivement leur marche vers le succès. Ce n’est pas dans les alliances contre nature que l’opposition gagnerait le combat démocratique qui a, du reste, des préalables !

Ce n’est pas ces inutiles missions d’explication, de je ne sais quoi, qui feront la force de l’opposition. C'est plutôt, en acceptant de se doter d'une véritable conscience politique et d'une démarche intellectuelle véridique, raffinée et juste que nos attitudes négatives changeront et nous agiront positivement sur notre destin.

QU’ALLAH nous vienne en aide. Amiin.

Ngaido Ibrahima

kerch a dit…

bebe, je te dis c'est tous des va-nu-pieds: comment peut-on chercher à abattre son pays comme ils sont entrain de le faire?

Anonyme a dit…

Monsieur Diagana Ousmane, merci.
Ce travail que vous faites et la meilleure arme politique mise à la disposition des mauritaniens, qui ont bénéficié de l'école de la République. Vous rendez à votre pays une partie de ce qu'il vous donné; SA RENOMMÉE A TRAVERS VOUS.

Bebe BA a dit…

Kerch:

Il y'a plusieurs manière d'abattre son pays; par exemple le ruiner!

Même si le FNDD est un ramassis de va-nu-pieds, ils e, a qui n'y sont pas et qui le font!

C'est qui le diagana ousmane qu'on remerci?

Bebe BA a dit…

Rajel,

Ton gars, il devrait arrêter de tirer sur tout ce qui bouge!

OULD DADDAH S’EN PREND A AL JAZEERA, POUR SA COUVERTURE MEDIATIQUE DU "GROUPE PARTICIPATIONNISTE" DE SON PARTI


Le président du RFD Ahmed Ould Daddah s'en est pris ouvertement à la couverture faite par la chaîne satellitaire qatarie Al Jazeera pour la conférence de presse faite récemment par la "tendance participationniste" du parti aux prochaines élections présidentielles du 6 juin.
C'était au cours d'une interview diffusée jeudi 16, en direct dans la rubrique quotidienne "Daif Al Mountaçaf" (invité de la mi-journée), dans le cadre du Journal "Moutaçaf Al Yaoum" (JT de la mi-journée). Ould Daddah a accusé la chaîne à travers son reportage relatif à la naissance au sein de son parti, d'un groupe favorable à la participation au scrutin présidentiel d'avoir été "partiale et subjective", en favorisant "une poignée d'individus quasi-inexistante". Mais le présentateur de la chaîne Tawfik Taha, a rejeté les accusations de Ould Daddah lui affirmant que ce reportage était "totalement neutre et ne comportait aucun parti pris".

Anonyme a dit…

Sit in unitaire FNDD-RFD: "l'agenda unilatéral mène le Pays vers la catastrophe".

Les Femmes Démocrates montent au crénau


"l’agenda unilatéral mène le Pays vers la Catastrophe", arrêtons-le.

Le Front National pour la Défense de la Démocratie (FNDD) et le Rassemblement des Forces Démocratiques (RFD) ont décidé de coordonner leur lutte pour faire échouer le Coup d'Etat. La jonction des actions de ces deux formations constitue un tournant important sur la route du retour à l'ordre constitutionnel en Mauritanie. La scène nationale se polarise. Deux camps se dessinent clairement, ceux qui soutiennent le Putsch et la politique du fait accompli et ceux qui défendent la démocratie, le choix du peuple et la restauration de la République.

Il revient aux femmes le privilège de faire amorcer ce tournant aux Mauritaniens. Elles le feront demain en organisant un sit in conjoint devant le siège des Nations unies à Nouakchott.

En voici l'annonce:
Le Rassemblement des Forces Démocratiques (RFD) et
le Front National pour la Défense de la Démocratie (FNDD)

Les Femmes Démocrates
organisent un sit in devant le siège de la Représentation des Nations Unies à Nouakchott, le dimanche 19 avril à 12 heures, sous le thème :

l’agenda unilatéral mène le Pays vers la Catastrophe
Votre présence à tous et surtout à TOUTES est indispensable pour montrer votre attachement à la Démocratie
for-mauritania.org

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Anonyme a dit…

lu pour ma soeur Bebe

Les généraux Aziz et Ghazouani : Les architectes de la démocratie mauritanienne.

Si les Mauritaniens sont unanimes à considérer feu Mokhtar ould Daddah, premier président de la République comme le père fondateur de la Nation mauritanienne, bon nombre de nos compatriotes estiment aujourd’hui que les pères de la démocratie mauritanienne sont bel et bien les deux jeunes officiers les plus gradés de l’Armée : Mohamed ould Abdel Aziz et Mohamed ould Ghazouani.

Les deux compagnons d’armes qui se sont découverts alors qu’ils subissaient leur formation militaire à la prestigieuse Académie royale de Meknès (Royaume du Maroc), ont tissé de solides liens d’amitié voire de complicité.

Les rares personnes qui ont droit à leurs confidences indiquent que les deux complices discutent souvent de l’avenir du pays et du rôle des forces armées dans la consolidation de l’Etat de droit.

Les deux compagnons d’armes que certains malins esprits ont voulu dresser l’un contre l’autre sans grand succès, ont toujours partagé l’idée selon laquelle l’armée a un rôle historique à jouer dans la stabilité des institutions républicaines. C’est ce qui explique le rôle fondamental joué par Ould Abdel Aziz dans la mise en échec de la tentative de coup d’Etat avortée déclenchée en juin 2003.

A l’époque, Ould Ghazouani se trouvait en stage en Jordanie. Ainsi donc Ould Abdel Aziz n’avait pas hésité une seule minute à mettre sa vie en danger pour sauver le régime d’Ould Taya qui incarnait à l’époque la légalité. Ceux qui connaissent Ould Ghazouani soutiennent que ce dernier aurait agi de la même manière que son alter ego.

Ce sont ces mêmes soutiens sur lesquels Ould Taya coptaient beaucoup sur sa sécurité personnelle et celle de son régime, qui mettront terme aux vingt ans de pouvoir dictatorial lorsque ce dernier commença à donner des signes de dérives totalitaires. Alors qu’Ould Taya se trouvait aux obsèques de feu le roi d’Arabie Saoudite, les deux compagnons échafaudèrent le plan de sa destitution et en informèrent par la suite certains hauts dignitaires de l’armée présents à Nouakchott.

En véritables démocrates, les deux architectes du coup de force contre Ould Taya, imposèrent aux autres membres du CMJD, de ne guère essayer de s’éterniser au pouvoir. Une période de transition de 24 mois est fixée pour rendre le pouvoir aux civils. Elle sera réduite finalement à 19 mois. D’autres mesures allant dans le même sens suivent comme l’interdiction aux membres du CMJD et du gouvernement de l’époque de prendre part aux scrutins législatif, municipal et présidentiel.

Lorsque le président du CMJD voulu s’écarter de cette ligne de stricte neutralité, le duo Aziz-Ghazouani le rappela fermement à l’ordre. Depuis, entre Ely ould Mohamed Vall et les deux compagnons d’armes rien ne va plus. L’attitude loyale des deux jeunes officiers de tenir parole en rendant le pouvoir aux civils à la date indiquée, montre si besoin en était qu’ils ne sont guère mus par le gout du pouvoir. Sinon ils ne l’auraient guère remis sur un plateau d’argent au colonel Ely ould Mohamed Vall.

C’est par leur acte héroïque d’éviction d’Ould Taya que les bases d’une véritable démocratie pluraliste ont été jetées en Mauritanie. Lors de la première transition, ils ont mis tout leur poids afin que d’importantes réformes soient initiées pour garantir des élections libres et transparentes.

En août 2008, ce sont ces mêmes hauts officiers qui ont décidé de mettre terme n’ont pas à l’expérience mauritanienne en matière de démocratie mais plutôt pour prémunir celle-ci des risques de dérive en l’absence de mécanismes constitutionnels prévus par la loi.C’est donc pour contribuer à l’ancrage d’une solide culture de la démocratie qu’ould Abdel Aziz et Ould Ghazouani agissent. Au vu de leurs parcours, il n’est pas exagéré de les qualifier de pères de la démocratie mauritanienne.

La Rédaction
cridem.org

Anonyme a dit…

j'ai oublié de signer mon post précédent

Kerch,sawa ente ch'halak?

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Tibbs a dit…

Merci ousmane (thiondy) Diagana, vous avez fait honneur à votre pays, votre ville kaédi et à votre gheto gattaga, vous êtes un exemple à suivre. les discours de salons et les politiques politiciennes ne servent plus à rien et voilà un parcours d'un digne fils du pays qui doit nous inspirer au patriotisme et au travail! travaillons et pensons à l'avenir, il est temps .
merci abdoul pour info !!!